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Le Bhoutan: la quintessance du romantisme.

5 August, 2010 par Richard Rémy
Publié dans Éditorial du eCourrier


Crédit photo: Dreamstime

C’est mon 3e édito où je parle du romantisme du voyage. Je vous rappelle brièvement ce que je disais : j’aime mieux aller loin que d’aller haut. J’aime mieux écouter que parler. Le Bhoutan, ce pays qui mesure le bonheur (BNB : Bonheur National Brut) semblait donc, inévitablement devoir se retrouver sur notre liste. Et bien ce n’est pas si évident, parce que plus on me demande de faire quelque chose…plus j’ai tendance à faire le contraire. Et c’est encore plus le cas de Pascal, qui a conçu et guidera ce voyage. Il n’était donc pas question de se contenter de ce trek que tout le monde fait (ceci dit, tout le monde au Bhoutan, c’est quand même peu de gens!) le Snowman trek. On a forcément trouvé autre chose mais je vous laisse lire ce que Pascal en dit.

Moi je continue sur ma lancée du romantisme pour revenir sur le concept d’une Étoile Filante, comme ce Bhoutan, comme ce Scoresby groenlandais et ce Dolpo népalais de l’an dernier. Précisons qu’une Étoile Filante est un voyage que nous faisons pour la 1re fois… avec les gens. Vous savez que j’aimerais bien pouvoir mettre tous les concepts du capitalisme de côté, que la rentabilité ne soit pas un facteur et que nos voyages ne soient que des Étoiles Filantes. Imaginez que toujours, on découvre pour la 1re fois ensemble. Imaginez que toujours, comme c’est le cas, les voyageurs aient l’esprit ouvert de façon à ne rien attendre d’un voyage tout en sachant qu’ils en retireront bien plus. Si je jouais le rabat-joie, je vous dirais que nous ne pouvons pas, que ce n’est pas possible. Pas toujours. Mais là, et de plus en plus c’est une promesse, on peut jouer, un peu, à se prendre pour un explorateur. Aurais-je quelque chose de Tilmann (probablement le plus grand explorateur de l’Himalaya)? Ai-je la résistance de Shackleton? Ai-je la curiosité de Christophe Colomb? Suis-je un voyageur à la recherche de la quintessence romantique du voyage?

Page internet de notre voyage au Bhoutan >>

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Les guides n’ont pas peur d’exagérer. Le cas de Fred et Vicente.

30 June, 2010 par Richard Rémy
Publié dans Éditorial du eCourrier

Dans mon dernier édito, je vous parlais de romantisme. Celui des grands explorateurs qui partaient sur des territoires vierges, grimpaient de nouvelles montagnes. Saviez-vous que le premier 8000m à être gravi, l’Annapurna, le fut par erreur? On voulait le Daulaghiri mais les cartes étaient mauvaises! Ou bien Herzog et Rebuffat ont mal lu.

Je vous disais aussi que cette nouvelle du garçon de 13 ans qui a gravi l’Everest ne m’avait pas ému… Par contre, cette fille de 16 ans qui a fait un tour du monde à la voile en solo, ça m’impressionne plus. Il faudrait quand même savoir par ailleurs que le premier, par défiance envers l’idée d’une course, à avoir réussi l’exploit est Bernard Moitessier. Le vagabond des mers du sud, encore par défiance, gagnant non-inscrit (donc pas de bourse), ne s’est même pas arrêté et a continué un autre demi-tour… Un tour et demi du monde sans escale!

Évidemment qu’en 2010, il devient de plus en plus difficile de faire des premières… Alors que devient l’aventure? Y a-t-il encore des aventuriers? Je me risquerais à dire que ce sont ceux qui voyagent et n’en parlent pas trop. Ceux qui n’essaient pas de le dire et n’inscrivent surtout pas, sur une carte d’affaires, le mot aventurier. Bref, l’humilité devrait nécessairement faire partie de l’aventure. De ceux-là, il y en a beaucoup qui travaillent chez Karavaniers. Pascal est à Bali dans sa petite maison. Antoine vient de finir un doctorat sur les chevaux sauvages du plateau tibétain.

Il y a Fred, qui vient de partir en sabbatique pour 6 mois en vélo en Asie du sud-est. Bien sûr, il vous en parlera si vous le lui demandez, mais la seule différence visible à son retour sera… d’être un meilleur guide.

Puis il y a le cas Vicente qui nous demandait gentiment il y a quelques temps, de prendre congé 3 mois afin d’essayer son petit voilier (un Contessa 25 pieds). Il voulait naviguer en solo, de Montréal à l’Écosse en faisant escale au Groenland et aux îles Féroé. Simplement.

Vous savez quoi? Je me considère infiniment chanceux de connaître ces gens. Et comme président de compagnie, je me sens très à l’aise de vous dire que vous ne trouverez pas de meilleurs guides que ceux qui n’ont pas peur, en toute humilité, d’exagérer.

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Je suis un romantique et je n’aurais jamais grimpé l’Everest à 13 ans!

3 June, 2010 par Richard Rémy
Publié dans Éditorial du eCourrier

Dans la Presse de samedi, Yves Boisvert exprime son malaise face à cet enfant de 13 ans qui a réussi l’ascension de l’Everest…Il pointe notamment, et j’en suis aussi convaincu, que c’est fort probablement le rêve du parent qui est le moteur de cet exploit.

Qu’est-ce qui me dérange tant dans cet exploit? Qu’est-ce qui fait que je ne comprenne pas Gabriel Filippi (qui est par ailleurs quelqu’un que je respecte beaucoup) de s’acharner sur cette montagne (2e ascension réussie en 5 ou 6 tentatives). Qu’est-ce qui fait que je n’ai aucunement le goût de mettre cette montagne au programme des ascensions offertes par Karavaniers. Et pourtant nous sommes certainement la seule compagnie au Québec à pouvoir l’offrir?

La réponse est assez facile…je suis un romantique. Depuis toujours je lis l’Himalaya de Tilman, Bonington, Messner. Je lis l’Afrique de Livingstone, Stanley, Thesiger. Les pôles de Shackleton, Victor, Rasmussen.

Mais voilà, à l’Everest, je ne vois plus l’aventure si un kid peut réussir à la grimper (il faudrait voir l’aide que les sherpas lui ont apporté). Je ne vois pas l’aventure des 7 sommets si quelqu’un qui mets des crampons pour la première fois de sa vie à 40 ans…réussisse le tout avant l’âge de 45 ans! On veut trop être un aventurier sans prendre le temps d’en devenir un.

Au début mai, je me rendais à skis avec mes amis de Terres Oubliées dans le petit village de Tinitequilak (côte est du Groenland) où j’avais un rendez-vous avec le romantisme! Ben non, pas de belle inuite aux yeux bleus mais un village perdu qui deviendrait la base de nos voyages en kayak de mer, nos treks et nos raids à skis. Et une petite maison (à retaper) avec vue hallucinante sur la calotte glacière et le fjord Sermilik qui deviendra peut-être notre hôtel 5 aurores boréales. Il y a un bel avenir pour les voyageurs-rêveurs sur cette côte est du Groenland, le plus bel endroit du monde probablement.

Pour moi, ça c’était plus une aventure que l’Everest…Il faut dire que si je suis romantique, je suis probablement un peu paresseux aussi.

Et Félicitations Gabriel tout de même pour ta 2e ascension!

Richard Rémy

Président

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Nos nouveaux partenaires…

8 March, 2010 par Richard Rémy
Publié dans Général

Depuis sa création en 1998, Karavaniers s’applique à proposer des voyages inédits, demeurant ainsi fidèle à son credo que le chemin vaut peut-être plus le détour que l’objectif final. Le monde aussi a changé depuis : ce qui était une aventure à cette époque, dans quelques cas, ne l’est plus.

Aujourd’hui, peut-être avez-vous déjà marché sur le Camino Inca jusqu’au Machu Picchu, peut-être que la route classique envahie de trekkeurs vers le camp de base de l’Everest ne vous attire pas, peut-être que vous rêvez de voyages d’exception, de mettre vos pas là où les traces sont rares et discrètes si elles existent, peut-être que vous recherchez de nouvelles destinations. Pour tous ces voyageurs, mais aussi et bien sûr pour notre propre plaisir, nos circuits arpentent depuis toujours les chemins de traverse et proposent des trajets parfois surprenants mais toujours prenants qui s’intéressent aux « à-côtés ». À côté du fréquenté Vietnam, il y a le Laos ; à côté de l’Everest, il y a le Dhaulagiri ; à côté du Pérou, il y a la Bolivie ; à côté de l’Annapurna, il y a le Manaslu. Sans que cela n’enlève en rien à l’émerveillement que peuvent apporter des voyages plus classiques ; les fantasmes de voyage sont propres à chacun.

Dans la même volonté de différence, Karavaniers a créé les étoiles filantes, ces voyages inédits qui ne partiront peut-être qu’une seule fois et qui comportent une grande part d’inconnu car souvent éloignés des sentiers habituels, où souvent même les guides n’ont jamais mis les pieds! Le prochain sera un nouveau circuit sur le Lac Powell en kayak de mer, au c½ur de l’Utah et de l’Arizona, pour une version plus approfondie de la découverte de ce lac, vers les parties Centrale et Est. Notre esprit grouille de projets fous, du Pakistan à la Mongolie, à pied, à ski ou à cheval, nos futures étoiles filantes mijotent et nous vous en reparlerons bien sûr lorsqu’elles seront à point!

Mais parfois, la passion (« Partons en Antarctique, ce s’rait l’fun !! ») se trouve freinée par de basses considérations d’ordre monétaire ou pratique (pas assez d’inscrits pour confirmer le voyage, frais fixes trop élevés, etc.). Alors, une réflexion a germé pour éviter ces déceptions : comment faire en sorte que les circuits les plus intrépides partent ? Aujourd’hui Karavaniers continue sur sa lancée pour proposer des voyages audacieux, aux départs moins incertains : nous nous allions à Terres Oubliées pour aller main dans la main sur une sélection de destinations. Terres Oubliées dites-vous ? C’est qui ceux-là ?

Alors… Terres Oubliées est une compagnie française. Un peu notre alter ego du vieux continent si on ose dire, qui s’engage depuis 6 ans sur la trace des anciens explorateurs, pour partir là où les autres ne vont pas. Terres Oubliées, c’est l’esprit Karavaniers version française : la volonté de la différence, l’importance des engagements éthiques, la passion de l’aventure, la curiosité de l’« ailleurs » et de l’« autrement ».

Et qu’est-ce que ça veut dire tout ça? Simplement que Karavaniers et Terres Oubliées vont présenter une sélection de voyages en commun, afin de profiter de l’expertise de chaque compagnie d’une part (et ainsi de proposer une palette de circuits encore plus audacieux) et d’autre part de se compléter pour former des groupes permettant de confirmer leur départ.

Qu’est-ce que ça changera pour nos voyageurs ? Pas grand chose dans l’organisation du circuit en lui-même, ou en tous cas que du positif ! Et pour le québécois-voyageur s’ajoutera à la découverte de la culture locale celle de ces voyageurs français, l’occasion d’un échange tri-culturel, l’ouverture d’esprit décuplée… après tout n’est-ce pas pour ça qu’on part ? Remarquons au passage que ce mélange de voyageurs se note de plus en plus, les québécois partant avec des compagnies françaises et vice-versa. Et ça se passe très bien ! Alors nous allons au-delà de ce constat et vous verrez que les préjugés s’effaceront rapidement et que le voyage en sera encore plus enrichissant. Enfin, ces co-voyages sont limités à 8 personnes, comme bientôt de plus en plus de nos circuits, ce qui permet d’aller plus loin dans le voyage, dans les échanges avec les populations locales, dans la connaissance de la culture, dans la découverte des régions visitées, bref, dans l’expérience du voyage.

Au final, c’est plus de destinations hors des sentiers battus, quelques accents français dans le groupe mais toujours la même attention portée aux parcours et équipes locales, celle du bureau prêt à en parler avec passion, la même philosophie dans nos voyages, une éthique toute aussi primordiale pour voyager de manière sensée et un enthousiasme pour le voyage encore renouvelé.

Alors rendez-vous sur notre site Internet pour découvrir ces co-voyages, dont le premier présenté ci-dessous : enfin un trek au Groenland !

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Le choix d’une compagnie responsable

30 June, 2009 par Richard Rémy
Publié dans Éditorial du eCourrier

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Crédit photo : Lucie Dumont

Vous avez décidé de partir en voyage et de faire un trek. Prenons l’exemple du Népal. Si vous choisissez un classique comme le camp de base de l’Everest vous aurez trois choix: 1- Le faire de façon indépendante en dormant dans les « lodges » ou « tea houses » et en y prenant également les repas. 2- Le faire en engageant une compagnie locale sur place, qui vous fournira guide, cuisinier et porteurs. 3- Engager une compagnie d’ici qui travaille avec une compagnie locale.

Je n’élaborerai pas trop sur la première option, faute d’espace et non d’intérêt, mais sachez qu’il y a dans cette approche des enjeux environnementaux non négligeables. Le plus évident est probablement relié aux hébergements qui utilisent le bois pour chauffer les aliments. Lorsque le Népal accueillait 2 000 touristes par année, la forêt pouvait toujours fournir, mais ce n’est plus du tout le cas actuellement. On parle maintenant de plus de 150 000 trekkeurs par an. Certains établissements utilisent le kérosène (et en font la publicité). À vous de les dénicher.

Mais vous pouvez aussi choisir d’engager une équipe pour vous guider. Dans ce cas, un mot d’ordre: posez des questions. Si vous prenez deux heures pour choisir une botte de marche de 200$, il me semblerait normal d’accorder une bonne vingtaine d’heures de recherche et enquête pour un voyage de 5000$ non?

Le choix d’une compagnie locale
Est-ce que payer cher est un gage de qualité? Non, pas du tout. Pas toujours du moins. Alors faut-il chercher à payer le moins cher possible? Dans ce cas, vous êtes presqu’assuré que votre passage sera nuisible. Comment faire alors? Réputation et vérifications! À vrai dire, il est très difficile de s’assurer qu’une compagnie offre une démarche responsable à moins de disposer de références directes (quelqu’un qui a voyagé avec eux). On pourrait se dire qu’Internet a facilité les contacts mais il y a là un effet pervers: un site Internet prouve qu’une compagnie… sait bâtir un site Internet! Rien de plus. Ajoutons que cela facilite également la fraude… « Payez, on vous attend le 3 octobre… ». La réputation est difficile à vérifier quand vous n’habitez pas le pays. Quant à avoir des références directes (i.e. de gens en qui on a confiance), on en a, ou pas. Et la recherche de références sur Internet est aussi incertaine à mon avis. En fait, jamais je ne pourrais recommander l’achat d’un trek en haute montagne sur le seul fait de recherches Internet.

Le choix d’une compagnie dan son pays d’origine
Le gros avantage dans ce cas, et il est important, c’est que vous pouvez poser des questions: que faites-vous pour vous assurer que les porteurs n’auront pas froid? Que faites-vous pour limiter le poids des bagages des voyageurs? Quelles sont les compétences des guides en soins d’urgence, en alpinisme si nécessaire, etc., etc. Et vous pouvez aussi vérifier la réputation de cette compagnie. Évidemment, les services sont plus chers, de l’ordre de 10 à 20% (attention de bien comparer « des pommes avec des pommes »: aller au camp de base de l’Everest par la vallée de Thame n’est pas du tout la même chose que par la voie directe du Khumbu).

Conclusion: prenez votre temps, car il serait dommage que votre choix, pour une économie de quelques centaines de dollars (donc entre 10 et 15% du prix total du voyage) se fasse sur le dos d’un porteur!!! Un poids moral que je ne voudrais pas assumer.

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Karavaniers a 10 ans

10 January, 2008 par Richard Rémy
Publié dans Éditorial du eCourrier

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Richard raconte ses voyages…
Crédit photo – Karavaniers

Il faut croire que l’idée était bonne…

Mais comment souligne-t-on cela?

D’abord une fête! Elle se fera à l’interne évidemment, mais aussi et surtout avec vous, nos voyageurs. Nous préparons un grand rassemblement qui se déroulera cet été. Tous ceux qui ont voyagé avec nous au cours des 10 dernières années seront invités! Nous vous donnerons plus de détails en mars.

Quoi d’autre? Des nouveaux voyages et des nouvelles idées! Il y a bien sûr la récente acquisition de Détour Nature. Pour vous, cela se traduira dans les 2 prochaines années par de nouveaux voyages plus courts en Amérique du Nord : l’Ouest Américain, les Everglades, le Yukon, les Rocheuses…Un bien beau terrain de jeu! Mais il y aura des voyages plus longs aussi, comme à l’habitude.

D’abord il y aura cette étoile filante dont on vous a déjà parlé: le Kanchenjunga en octobre. Nous sommes également en train de préparer une expédition au Groenland, dans le fjord du Scorebysund, au Nord du Nord. La Chine sera prochainement à l’agenda aussi… mais après les Olympiques seulement! Et puis il y aura ces pays qui nous échappent toujours: Kirghizstan, Tadjikistan… Quoi d’autre encore? La Nouvelle-Zélande, l’Afrique australe… Mais n’en disons pas plus! On ne peut pas tout vous dévoiler… Pas déjà.

Au niveau local, avec Détour Nature, une école d’eau vive verra le jour dès cet été sur la rivière Rouge (nous y avons un terrain formidable). L’offre de kayak de mer (sorties et voyages courts) sera grandement augmentée et des formations originales seront offertes. Le canot-camping refera son apparition aussi. Nous n’oublierons pas non plus de vous offrir de nouvelle sorties à pied et à vélo. Vous trouverez les détails de cette programmation originale sur le nouveau site Internet de Détour Nature, à la fin du mois février. Et puis pour ceux qui désirent le recevoir, il y aura aussi un courriel « ADN » qui vous informera régulièrement sur les Activités de Détour Nature…

Merci à tous ceux qui nous accompagnent. Merci a ceux qui sont là aujourd’hui… et particulièrement à ceux qui sont là depuis le début. Je parle ici des guides mais aussi des voyageurs.

Il y a 10 ans, l’idée était bonne… Elle l’est encore!

Richard Rémy

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Karavaniers fait l’acquisition de Détour Nature

18 December, 2007 par Richard Rémy
Publié dans Général

Karavaniers, vous connaissez un peu, non? Résumons ainsi : 65 voyages différents, de 7 à 35 jours, dans plus de 35 pays!

Détour Nature? C’est la plus ancienne compagnie québécoise d’activités de plein air. Elle offre des sorties à toutes les fins de semaine, oui, TOUTES les fins de semaine! En randonnée, en kayak, en vélo, en ski de fond, en raquettes, en canot… Et puis Détour Nature, ce sont également des voyages en Amérique du Nord, ce que Karavaniers n’avait jamais vraiment proposé jusqu’ici.

Que va-t-il se passer maintenant?

Eh bien, toute une symbiose! De nouvelles sorties, de nouvelles activités, plus de voyages courts en Amérique du Nord et des voyages toujours plus audacieux de par le monde. L’imagination et l’énergie ne nous ont jamais fait défaut!

Et puis pour vous, amateurs de plein air, l’offre sera décuplée! Vous aurez toujours quelque chose à faire, quelque part tout près de chez vous ou bien au contraire… très loin!

Karavaniers aura 10 ans en 2008 et Détour Nature, presque 30 ans. La réunion des 2, c’était un détour naturel. C’était instinctif.

Maintenant, allons prendre l’air!

Richard Rémy
Fondateur et président

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