Archives de May, 2010

Deux nouveaux voyages…

18 May, 2010 par Julie Betelu
Publié dans Général

Avez-vous remarqué les deux dernières nouveautés sur notre site ? Des voyages dépaysants, à la rencontre de populations et cultures particulières, dans des paysages magnifiques. Deux voyages pour oublier les problèmes du quotidien qui obstruent l’esprit. Vous allez forcément les voir différemment en revenant!

D’abord, il y a le Maroc. Nous vous emmenons dans un village berbère, au c½ur d’une vallée où est cultivée le Crocus Sativus. C’est en assistant à la récolte des pistils que l’on comprend mieux pourquoi le safran est si précieux. Ce voyage se poursuit par un trek entre le Haut Atlas central et la chaine de l’Anti Atlas où la vie quotidienne des nomades se mêle au paysage montagneux basaltiques du Siroua. 9 jours dans la douce chaleur de l’automne, entre récoltes et montagnes, à l’abri des axes touristiques.

Deuxième nouveauté, la descente du Gange en Inde du Nord. Voilà un itinéraire hors du commun dans ce grand pays! Nous commençons par des visites culturelles au Rajasthan, entre temples et palais, puis continuons au Madya Pradesh et son incontournable Taj Mahal, avant de naviguer doucement au rythme du Gange. C’est là que l’on découvre l’Inde rurale, hors des sites touristiques, et sa vie qui s’égrène au fil de l’eau. Rythmée aussi par le Gange et les divinités, telle est également la ville de Bénarès. Nous y arrivons au terme de notre descente du fleuve, pour se laisser happer par le tourbillon d’une ville en ébullition religieuse.

Allez les voir dès à présent, ils sont déjà en ligne!

Pour voir le voyage au Maroc, cliquez ici >>
Pour voir le voyage en Inde, cliquez ici >>

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« Le chemin Inca, oui mais aussi…»

6 May, 2010 par Julie Betelu
Publié dans Éditorial du eCourrier


Cité Inca de Chokiquerao
Crédit photo: Nadia Beaulieu

Camino Inca. Il conduit à la célèbre cité Inca perdue puis redécouverte en 1911, traverse la jungle et les montagnes péruviennes, et est parsemé de ruines d’une civilisation éteinte. Un sentier datant de plusieurs siècles, tout en pierres, foulé autrefois par les Incas eux-mêmes. Impressionnant, d’autant plus qu’il conduit au Machu Picchu et qu’il reste la meilleure façon d’y accéder, en prenant son temps plutôt qu’en arrivant en train. Mais… impressionnant ne signifie pas incontournable! Car des sentiers dessinés par cette civilisation qui mènent à l’imposante cité, il y en a, et plus d’un. Moins touristiques, moins fréquentés, moins connus. Et toujours, peu importe de quelle façon, au Machu Picchu nous nous rendrons! Aussi, ne manquez pas notre conférence « PÉROU : AU-DELÀ DU CAMINO INCA », au FESTIVAL PLEIN AIR ET VOYAGE de Québec et Montréal!

Camino Inca, oui mais… Pourquoi ne pas s’en contenter? Parce qu’un trek aussi beau souffre forcément de sa popularité, parce que les permis nécessaires pour y entrer sont difficiles à obtenir, parce que l’afflux de touristes occidentaux diminue les possibilités de rencontrer les locaux. Et surtout parce nous aimons ne pas suivre les foules et passer dans les recoins dont ne parlent pas les guides de voyage, pour que l’expérience de voyage soit enrichie et inoubliable.

Alors le Chemin Inca, bien sûr… mais il n’y a pas que ça qui existe! Que dire d’un itinéraire qui vous fait découvrir encore plus de sites archéologiques majeurs de la civilisation Inca, pour aller plus loin que « seulement » au Machu Picchu? Comment ne pas s’émerveiller devant Chokiquerao, cité installée à 3000 mètres d’altitude et à propos de laquelle certains scientifiques s’interrogent à savoir si ce ne serait pas Vilcabamba, la fameuse cité perdue? Que penser d’un trek d’envergure sur 8 jours, qui fait passer de la moite chaleur de la jungle à des cols froids possiblement enneigés? Comment rester insensible aux rencontres avec les habitants de l’arrière-pays, moins « habitués » au tourisme? Comment ne pas s’extasier face à ces paysages spectaculaires qui entourent le voyageur tout au long du trek?

Le Chemin Inca dites-vous. On vous répondra plutôt Chokiquerao. Son trek exceptionnel, ses découvertes archéologiques indéniables, loin de l’affluence touristique. Et notre itinéraire ne dédaigne pas pour autant d’aller visiter le Machu Picchu. Que dire de plus? Prochain départ le 10 juillet! Ou cliquez-ici pour voir tous nos voyages au Pérou.

Enfin, des conférences auront lieu au Festival de Plein-Air à Montréal et à Québec, précisément sur le sujet: au-delà du Camino Inca. N’hésitez pas à venir nous rencontrer pour en savoir plus. Ce sera aussi l’occasion de parler du Népal et des splendeurs de l’Himalaya au cours d’une deuxième conférence!

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Slovénie – Ces Alpes inconnues

6 May, 2010 par Julie Betelu
Publié dans Général

Nous voilà déjà  la tête en plein dans la logistique et les réservations de notre voyage en Slovénie « Ces Alpes inconnues ». Si on vous dit « Alpes », vous répondrez Mont Blanc, vallées suisses ou montagnes italiennes… mais pas pour ce voyage ! Ce dernier vous propose de sortir des chemins alpins trop empruntés (ou «empreintés»!) et de découvrir la chaîne des Karavankes, le Parc National du Triglav, des lacs verts, une campagne verdoyante et de petits villages perdus… Vous voilà  en Slovénie. Profitez-en, ce voyage est rare et ne part pas chaque année. Mais là  ça y est ! Départ du 17 au 31 juillet.

Page internet du voyage >>

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Voyage & école de montagne en Bolivie

6 May, 2010 par Julie Betelu
Publié dans Ecole de montagne, Général

Voyage ou formation haute montagne? Voilà une bonne question! Parce que la formation en question se passe en Bolivie, dans un cadre exceptionnel, c’est indéniablement un voyage. Parce qu’il permet d’apprendre les techniques d’alpinisme, que le but n’est pas le sommet mais de développer une autonomie complète sur des voies débutantes à intermédiaires, avec tout ce que cela peut comprendre en frais de connaissance technique et de jugement, c’est assurément une formation!

Voilà donc un départ « deux-en-un » : gagner ses galons d’alpiniste dans une région magnifique. Ne vous y trompez pas : il ne s’adresse pas qu’aux alpinistes confirmés, mais également aux bons randonneurs qui souhaitent passer à l’étape suivante. Entre le trek moins engagé et les ascensions alpines techniques, il y a ce voyage de formation à la haute montagne en Bolivie! Si vous avez envie de fréquenter une école à 4000 mètres d’altitude, sachez que nos classes auront lieu cet été du 3 au 27 juillet!

Détails sur ce voyage-formation! >>

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Conférences aux « deux » FESTIVALS PLEIN AIR!

6 May, 2010 par Julie Betelu
Publié dans Général

Voyager commence parfois tout près de chez nous: rêver par l’image en présence de nos guides-conférenciers, lors du 9e FESTIVAL PLEIN AIR ET VOYAGE qui aura lieur cette année à Québec et à Montréal. Venez assister à nos conférences sur l’Himalaya népalais et le Pérou, mais aussi les grands parcs de l’Ouest Américain en randonnée avec Détour Nature, ou à vélo avec SUR LA ROUTE. Aussi, un atelier pour se préparer à un premier 5000 mètres. Le tout à Montréal du 14 au 16 mai et à Québec du 28 au 30 mai.

Horaires:
Montréal >>
Québec >>

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Népal: nouvelles dates et nouveau circuit!

6 May, 2010 par Julie Betelu
Publié dans Général

Notre voyage «Everest, par deux cols et trois vallées» est maintenant proposé du 29 octobre au 23 novembre, et cet hiver du 26 décembre au 20 janvier. À noter également pour ceux qui voudraient sortir encore plus des sentiers battus, mais toujours au Népal, sachez que nous offrons dès l’automne un nouveau circuit : «Manaslu et le pays de Tsum», du 8 octobre au 6 novembre.

Page Internet de ce nouveau voyage! >>

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Éruption en Islande: l’apocalypse, vraiment?

6 May, 2010 par Matthieu Saillant
Publié dans Général


Crédit photo: Matthieu Saillant

Reykjavík, le 28 avril 2010.

Je vous écris aujourd’hui de Reykjavík, la capitale islandaise, où j’habite avec ma femme dans l’attente de la naissance de notre premier enfant. « Quelle inconscience ! », vous entends-je déjà crier malgré les milliers de kilomètres qui me séparent du Québec. Et honnêtement, je ne peux pas vous en vouloir. Car à lire les journaux étrangers ces dernières semaines ou à visionner les vidéos postées sur You Tube, on pourrait effectivement penser que la situation en Islande est cataclysmique suite à l’entrée en éruption du volcan-glacier Eyjafjallajökull.

Le nom de ce volcan étant d’ailleurs imprononçable pour le commun des mortels, les journalistes ont également eut vite fait de tourner leur attention sur le volcan voisin, Katla, pour nous annoncer son éruption imminente qui pourrait, selon eux, sonner le glas de notre civilisation… Rien de moins!

Et si l’on ajoute à cela les propos alarmistes (et maladroits) du président islandais Ólafur Ragnar Grímsson, qui se voulait certainement rassurant au regard de l’éruption actuelle mais annonçait sans trembler et en direct sur la BBC que ce n’était rien du tout comparé à ce que cela pourrait être, disons qu’on a vraiment l’impression que la prophétie maya prédisant la fin du monde le 21 décembre 2012 (désolé, nous ne connaissons pas encore l’heure exacte de la chose…) vient de s’enclencher sur notre petite île volcanique perdue dans l’Atlantique Nord.

Face à tout ce foin médiatique et apocalyptique, moi qui habite ici et suis allé voir le volcan plusieurs fois depuis son entrée en éruption, j’aimerais rappeler quelques faits importants:

1-L’Islande connait une éruption en moyenne tous les 4 à 5 ans, alors une de plus ou de moins, il n’y a vraiment pas de quoi fouetter un chat. Cela fait bientôt 1200 ans que l’Islande est habitée alors vous pensez bien qu’on en a vu d’autres ici. Quant aux touristes qui viennent par dizaines de milliers chaque été ici, ils ne sont généralement jamais témoins d’une éruption et ont plutôt tendance à s’en plaindre ! Ce qui fait que les Islandais sont pour le moins étonnés de voir que cette éruption somme toute mineure -surtout si on la compare à des épisodes volcaniques ô combien plus dévastateurs tel que ceux du Mont St-Helens aux États-Unis en 1980 ou du Krakatoa en Indonésie en 1883, pour ne citer que ces exemples- puisse déclencher un tel raffut. Pour nous qui habitons en Islande, cette éruption est surtout l’occasion de petites virées en famille pour aller observer ce spectacle naturel grandiose qui, s’il se déroule à seulement 120km de la capitale islandaise, passe complètement inaperçu sous notre grand ciel bleu printanier. Car ici, pas de cendres volcaniques, pas de bruit… Quant aux coulées de lave, oubliez ça!

2- Certes, cette éruption a causé un beau capharnaüm dans le trafic aérien au-dessus de l’Europe. Les vents du nord dominants de ces dernières semaines ont en effet rabattu le nuage de cendres marquant le début de l’éruption vers la Scandinavie et le Nord de l’Europe. Si les vents avaient été du Sud et que les cendres étaient allées se perdre dans l’Océan Arctique ou sur les glaciers du Groenland, cette éruption n’aurait donné lieu qu’à un article de 5 lignes dans l’édition dominicale des journaux d’outremer.

3- Aujourd’hui, cette éruption suit son cours normal, sans causer de dégât ni représenter aucun danger, même dans les environs immédiats du volcan. Le glacier qui recouvrait le cratère du volcan a maintenant quasiment disparu, ayant fondu au contact du magma brûlant, et la lave commence donc à s’écouler tranquillement de la gueule de la bête. En effet, c’était à la présence de ce glacier que l’on devait l’explosion de la lave en cendres volcaniques, ce qui mettait en péril le trafic aérien. Aujourd’hui, les cendres crachées par le volcan n’affectent plus que les flancs de la montagne et le panache de fumée qui s’élève au-dessus de l’Eyjafjallajökull n’est quasiment plus constitué que de vapeur d’eau, complètement inoffensive pour le fuselage et le moteur des avions. Bref, d’ici tout au plus une quinzaine de jours, toutes ces annulations de vols et retards d’avion ne seront plus que de l’histoire ancienne et un mauvais souvenir.

4- Et le volcan Katla dans tout ça? Et bien disons que l’Armageddon devra sûrement attendre encore un peu. On n’enregistre actuellement AUCUN signe avant coureur d’éruption sous ce volcan que tant de journalistes ont pourtant dépeint comme étant le responsable imminent de l’extinction de la race humaine… Est-ce à dire qu’il ne rentrera pas un jour en éruption? Si, bien sûr, mais peut-être pas avant 1 ans, 5 ans, 100 ans… Les géologues ne peuvent rien affirmer à ce sujet, alors de là à prendre pour du pain béni ce que nous racontent les journalistes et parier sur l’imminence d’une éruption, je préfère garder mon argent et tout miser sur les chances du Canadien de gagner la Coupe!

5- Voyager en Islande est aussi sécuritaire aujourd’hui, même avec une éruption actuellement en cours, que cela l’était il y a 1 an, 5 ans, 100 ans… Mais si vous envisagez malgré tout d’annuler ou de reporter votre voyage ici à cause de cette éruption, je tiens à vous rappeler également de ne pas sortir de chez vous et surtout, de ne pas monter dans votre voiture! Est-ce que j’exagère et sous-estime le danger? Non, je regarde les faits :

· Nombre de décès causés en Islande par les effets directs ou indirects d’une éruption volcanique au cours des 200 dernières années: zéro
· Nombre de décès sur les routes du Québec en 2008: 502

Alors voilà, vous faites ce que vous voulez. Quant à moi, j’attends l’été avec impatience pour retrouver les paysages fantastiques et sauvages de ce pays, ses déserts noirs, ses montagnes multicolores, ses lacs et ses rivières, ses glaciers immaculés et, oui, ses volcans. Tout cela fait partie de notre patrimoine et renforce au quotidien notre amour inconditionnel pour ce pays que nous considérons tous sans exception, Islandais d’origine ou d’adoption, comme étant le plus beau pays du monde.

Matthieu, votre guide Karavaniers en Islande !

Plus de détail sur notre voyage en Islande >>

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Le boss parmi les grands!

6 May, 2010 par Julie Betelu
Publié dans Général

Fin avril, s’est tenue la 5e conférence Entreprise et Développement Durable sous la présidence d’André Boisclair, en présence de Line Beauchamp, ministre du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs. Elle abordait notamment la question de la “mise en ½uvre” du développement durable et de la responsabilité sociale des entreprises, thème sur lequel notre président est intervenu!

Au cours d’une séance dont le but était de présenter les initiatives que des PME ont mis en place afin d’intégrer à leurs objectifs économiques des préoccupations environnementales et/ou sociétaires, Richard a été invité afin de présenter sa philosophie d’entrepreneur et les applications de son sens éthique. Notre fondateur a donc présenté les trois axes de notre charte éthique (respect des populations, respect de l’environnement et droit des peuples à gagner dignement leur vie) devant d’importants hommes d’affaire et politiques, de Pierre-Marc Johnson à Larry Smith, et autres piliers d’importance au sein de Transat, de la FTQ et des Nation Unies, entre autres.

Pour finir, si nous avons transformé des valeurs en actions concrètes, c’est par conviction et non par intérêt commercial. Ce qui ne nous empêche pas d’être fiers que soient reconnus nos efforts et idéaux!

Pour les plus curieux, cliquez-ici pour la programmation complète de l’évènement.

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Cause du mois: Fondation Babu Chiri Sherpa

6 May, 2010 par Julie Betelu
Publié dans Général

A notre frère Népalais,

Nous en parlons tout le temps dans nos conférences et pourtant… presque jamais! Mais non, point de contradiction dans ces propos, voilà de quoi en savoir un peu plus.

À la fin de chaque conférence, nous parlons de notre ami Babu Chiri Sherpa et de la fondation montée en son honneur et pour l’amélioration des conditions de vie dans son village, Babu Chiri Memorial Foundation Nepal. Babu était devenu un héros au Népal, il avait gravi 10 fois l’Everest sans oxygène, dont 4 ascensions par la face nord. Il détenait deux records à son actif : celui d’avoir passé le plus de temps au sommet de l’Everest (21 h sans oxygène alors que la plupart des alpinistes ne peuvent y rester plus d’une heure) et celui d’avoir atteint le toit du monde deux fois dans la même saison en 1995. Cependant, l’Everest n’était pas la seule montagne à laquelle il s’intéressait : Kanchenjunga, Dhaulagiri, Shisha Pangma, Cho Oyu… les noms sont célèbres, il les a gravis.

Babu avait un rêve, celui d’ouvrir une école dans son village, pour pouvoir scolariser ses enfants et ceux des alentours. Nous avions discuté ensemble des problèmes (et de leurs solutions) qui touchent les villages reculés de son pays, nous avions convenu que l’éducation était une clef pour l’avenir. La fondation a créé la première école dans le village natal de Babu en 2000. L’objectif était de réunir suffisamment de fonds pour pouvoir construire le bâtiment scolaire et aujourd’hui pour payer le salaire des enseignants, donnant ainsi une chance aux enfants des zones reculées. 30 élèves y étudient aujourd’hui. Babu est mort lors de sa 11ème ascension de l’Everest le 29 avril 2001 et laisse derrière lui le souvenir d’un héros de l’Himalaya et de grands espoirs quant à l’éducation des enfants de la région.

Pour continuer dans la voie initiée avec Babu, nous participons à financer la fondation. Nos conférences sont gratuites mais il est possible de soutenir la fondation que nous présentons à la fin de celles-ci. Environ 3500$ par an sont récoltés et vont directement à la construction d’écoles dans des zones reculées. Si vous souhaitez à votre tour participer aux efforts de la fondation, il suffit de venir en discuter au bureau car les dons financiers ne sont pas la seule possibilité. Nous encourageons les dons de livres scolaires en anglais ou du matériel d’école. Nous tenons à remercier chaleureusement tous ceux qui ont aidé et aident encore cet important projet.

Plus d’information sur le site de la fondation Babu Chiri Memorial Foundation Nepal.

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SUR LA ROUTE : Autre forme, mêmes valeurs…

6 May, 2010 par Julie Betelu
Publié dans Sur la route

Des voyages à vélo, oui mais… autrement! Nous vous présentons aujourd’hui une nouvelle rubrique consacrée aux nouvelles du petit dernier : SUR LA ROUTE « Une nouvelles génération de voyages à vélo ». Le concept est le fruit de la même passion et véhicule les mêmes valeurs, tout en innovant dans le domaine du voyage sur deux roues !

Voyager en marchant, pagayant ou pédalant, oui mais pas n’importe comment. Si nous avons attendu deux ans pour intégrer cette rubrique, c’est qu’il nous a paru important de différencier les voyages SUR LA ROUTE de nos voyages habituels, pour éviter tout amalgame entre les deux formes de voyage. Car elles sont bien spécifiques! Les attentes et besoins des cyclistes sont différentes de celles des randonneurs, kayakistes ou alpinistes : SUR LA ROUTE y répond en trois mots : vélo, confort et liberté!

SUR LA ROUTE propose des voyages à vélo avec un itinéraire prédéterminé dans des destinations toujours choisies soigneusement pour le plus grand plaisir de tous les sens du voyageur. Les valeurs sont communes aux nôtres et le but reste bien d’offrir les plus beaux voyages (du monde!). Il ne faut pas pour autant les assimiler à ceux que nous proposons en trek ni considérer que ce sont des voyages de vélo classiques. Trop souvent, lorsque l’on part à vélo avec une agence, il faut choisir son niveau quitte à ne pas passer ses vacances avec les gens qu’on aime… De plus, une fois fatigué de pédaler, un coup de téléphone à l’assistance permet de se faire ramener, même si on n’a pas vu les plus jolis coins du parcours. Ce n’est pas ce que SUR LA ROUTE a choisi de faire.

Brassens chantait « Par un joli matin d’été, quand le soleil vous chante au c½ur, qu’elle est belle la liberté, la liberté ». Pas besoin de s’appeler Ulysse pour être d’accord, SUR LA ROUTE s’accorde avec le chanteur français et choisi de laisser toute la place possible à la liberté au c½ur de sa formule de voyage. L’itinéraire est choisi à l’avance en fonction du nombre de kilomètres ou d’heures que vous envisagez de réaliser pour que vous pédaliez sur les plus beaux tronçons et non pas juste sur la première portion. Cela permet non seulement de rouler au milieu des plus beaux paysages, mais également de participer au même voyage que vos partenaires et amis, et que chacun se fasse plaisir !

Enfin, dernière notion importante, celle du confort. Sauter dans la piscine après la journée d’efforts ou profiter de la meilleure table de la région pour y goûter les spécialités, bénéficier des conseils tant en mécanique vélo que du choix de circuit, écouter les explications historiques et culturelles des guides, voilà de quoi profiter des plaisirs de la route sur des destinations originales mais surtout idéales pour le cyclotourisme, comme par exemple l’Irlande.

Partir 15 jours pour pédaler dans les campagnes irlandaises, rouler au sommet des falaises tombant à pic dans l’océan, tout ça entre les moutons… et déguster une bière dans un pub car elle fait partie de l’art de vivre irlandais, voilà un programme pour les mordus de la bicyclette cet été !

SUR LA ROUTE en Irlande >>

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