Archives de mars, 2008

Vous en voulez encore?

6 mars, 2008 par Matthieu Saillant
Publié dans Ecole de montagne

Les man½uvres de montagne, l’escalade de glace et le camping d’hiver vous ont plu? Vous voulez aller plus loin, plus haut? Ou bien vous voulez essayer autre chose? Peut-être que plus simplement, vous avez séché les cours cet hiver? On a une solution pour chacune de ces situations :
• des voyages de haute montagne pour passer du théorique au pratique;
• un programme d’escalade de roche dès le 12 avril prochain;
• un cours intensif de rattrapage en Bolivie en juillet prochain!

De la théorie à la pratique:
Bolivie - 3 x 6000, 21 jours, niveau 4
Acotango (6056m), Pomerata (6282m) et Sajama (6542m) : trois magnifiques sommets, accessibles aux novices techniquement, dans une des régions les plus belles et sauvages de la planète… La plus belle façon de confronter vos connaissances à de vraies montagnes!
Le départ du 13 juin prochain est confirmé. N’hésitez plus!

Escalade de roche:
L’été dernier, nous vous proposions pour la première fois des cours d’escalade de roche. Nous revenons à l’attaque cette année avec un programme de formations pour tous les niveaux ainsi que des sorties guidées. Le calendrier sera bientôt en ligne alors tenez vous prêt! Ouverture de la saison: le 12 avril.
Toutes nos formations >>

Cours de rattrapage:
Bolivie - Camp de haute montagne, 23 jours, niveau 4
Y a-t-il de plus belle façon d’apprendre la montagne qu’en grimpant des montagnes? C’est ce que cette formation intensive de 3 semaines en Bolivie se propose de faire: vous donner les techniques nécessaire pour faire votre première ascension! Et e plus, vous êtes dans un pays merveilleux… Que demander de plus?
Le départ du 5 juillet prochain est confirmé.

Traversée du Kentucky à vélo

6 mars, 2008 par Matthieu Saillant
Publié dans ADN

Un nouveau site Internet, une nouvelle brochure… Vous avez maintenant tous les outils pour mieux apprendre à connaître Détour Nature! Et pour ceux qui ont hâte d’enfourcher leur vélo, le voyage commence au Massachussetts en mars. Mais il y aura aussi ce nouveau voyage au Kentucky au mois d’avril. Une chevauchée fantastique, dans un cadre pittoresque et sur des routes de toute beauté…

Cape Cod et Boston, Massachusetts >>
Le départ se fera de Montréal le jeudi 20 mars tard en soirée. Nous aurons ensuite 3 journées de pur plaisir sur les routes désertées de la péninsule. Nous terminerons notre périple dans la merveilleuse Boston, dans la douceur juvénile du printemps… Nous serons de retour à Montréal le lundi 24 en soirée. Une longue fin de semaine pour commencer votre saison de vélo en beauté!

Traversée du Kentucky >>
Le voyage commence le 19 avril au départ de Montréal. On vous emmène là-bas dans notre autocar qui, une fois rendu sur place, servira également de support aux cyclistes pour une plus grande souplesse. Chaque jour, vous pourrez ainsi choisir la distance à couvrir : trajets de 80, 100 et 120 km et plus. En une semaine, vous pourrez ainsi traverser cet état si paisible et si bucolique tout en appréciant, chaque soir, le confort des State Resort Parks. Un régal!

Et si cette perspective ne vous suffit pas, nous pouvons aussi vous proposer les douceurs du Portugal ou la fraîcheur de l’Irlande! Le départ de ces voyages est en tout cas confirmé, alors 1, 2, 3, pédalez!
Portugal - Routes du Nord et Porto, 14 jours, niveau 2, départ le 10 mai
Irlande - Une poésie toute en verts, 14 jours, niveau 2+, départ le 1er juin

Pas moyen d’être tranquille!

6 mars, 2008 par Pascal Guillaume
Publié dans BALI-vernes

Où nous réalisons ensemble qu’il y a des visiteurs qu’il vaut mieux éviter soigneusement de recevoir (c’est-à-dire quelques drôles à Bali et un comique au Népal)

Ah… les visites! Qui n’a pas eu ce voisin aux attentions désespérantes qui vous porte du sucre quand vous n’en voulez pas et paraît éternellement attendre derrière la haie que vous sortiez un peu sur votre terrasse pour lantiponner à loisir sur les potins de votre rue commune? Qui n’a pas quelqu’un dans sa famille, une tante éloignée ou un cousin en manque de ritalin, pour lui faire regretter de n’avoir pas choisi Kuujjuaq ou Bogota pour se cacher déjà et peut-être vivre ensuite? Pour tout vous dire, même à Bali on n’est pas assez loin. Vous savez déjà que je me vante suffisamment d’être ce français d’opérette qui n’a jamais vécu là-bas, que je place le mauvais caractère au niveau des vertus et la mauvaise foi comme une qualité, et bien ce français-là a encore l’hilarante malchance d’avoir comme seul voisin dans ses rizières – c’est-à-dire justement au bout du monde – un gaulois véritable pour qui ces valeurs généreuses sont mieux qu’à lui une profession de foi. Imaginez ma tête lorsque je l’ai vu arriver la première fois. Je crois que j’ai pensé déménager, voire revenir au Québec (ce qui est un comble quand on sait à quel point je m’y suis ennuyé). D’accord, il est gentil, il a bon c½ur, il est généreux. Mais il vient tous les jours. Il s’assoit sur ma terrasse et me raconte ses dernières histoires de filles, me redisant à chaque semaine qu’il est amoureux, qu’elle est encore cette créature aussi belle qu’Andromaque et aussi fine qu’Einstein, tout ça pour qu’à la semaine suivante cette gaupe ne soit plus qu’une tarée insipide puisqu’une autre déesse est sur le point de découvrir dans son lit (et avec lui) les secrets de la relativité générale.
C’est l’homme des tolérances zéro. Nous avons un chat qu’on partage et le pauvre nous arrive affamé, tous les soirs, tant le voisin refuse de lui donner des croquettes qui ne sont pas bio, préférant le gaver de riz naturel et de semoule écolo (ce que le chat n’aime pas trop). Une javanaise avait fait l’erreur d’habiter chez lui, il y a quelque temps, et la pauvrette ne pouvait plus manger ses nouilles habituelles pour la bonne raison que notre voisin s’offusquait qu’elles contiennent du MSG et n’avait plus droit d’écouter la télévision sous prétexte que les programmes indonésiens étaient ridicules (ce qui est vrai, et c’est justement pourquoi on les écoute autant). Inutile d’ajouter que cette savante jeune femme est allée manger plus librement ailleurs. Tout ça pour dire aussi que lorsque vous croyez que je me glousse de vous depuis mes chaleureuses rizières, que je parle de canicules lorsque vous vous gelez la tronche en février, que je bénis le calme et l’insouciance, sachez donc enfin qu’il y a aussi cet épuisant personnage pour venir me péter la bulle et vous faire rigoler d’être si bien servi à l’autre bout du monde.Pourtant, il s’agit encore là d’une visite des plus communément ordinaire. Nous en avons eu quelques autres au cours des années. La plus étonnante est peut-être celle qu’a reçue mon frère lors de son premier passage à Bali, tandis qu’il n’était pas habitué aux caractéristiques de l’île et que mon voisin ne sévissait pas encore trop fort dans le quartier. Il habitait une petite maison à cinq minutes de

la nôtre. Nous lui avions dit qu’il remarquerait les geckos, c’est-à-dire ces lézards gigantesques (30 cm au lieu de 10) dont chaque demeure possède forcément un spécimen. Le premier matin, il s’assoit calmement aux toilettes. Sur le mur devant lui grimpe alors un lézard aux dimensions spectaculaires : environ un mètre et demie. Soucieux de ne pas paraître trop naïf au pays des rizières, il nous en parle ensuite au déjeuner comme si la chose allait de soi. Le coquin terrifié n’avait pas vu un gecko mais un varan, ce qui est bien autre chose. De ces intrus étonnants, nous en avions reçu un autre. C’était au Népal. Mon Isabelle et moi habitions dans une chambre du dernier étage, devant la place royale de Bhaktapur. L’aube était belle et nous paressions encore. Quelqu’un frappa alors à la porte extérieure de la salle de bain, ce qui nous étonna un peu vu que celle-ci ne donnait que sur un balcon étroit sans escalier. Sans nous donner le temps de nous remettre de la surprise, l’individu ouvrit crânement la porte avant de s’amuser joyeusement à foutre le bordel dans nos affaires de toilette. Courageuse comme bien des filles amoureuses, mon Isabelle m’obligea à aller me faire arranger le portrait avant le sien dans la glace de la salle de bain. J’ouvris donc

la porte. Pour y trouver quel offensant visiteur ? Tout simplement le plus prévenant des singes élégiaques qui, pour ne pas offenser sa belle, avait pensé à se munir de notre tube à dentifrice avant d’aller la rejoindre pour leur premier rendez-vous!

Djamilia (Tchinghiz Aïtmatov)

6 mars, 2008 par Pascal Guillaume
Publié dans Sur le bout de la langue

Où êtes-vous aujourd’hui, sur quelles routes marchez-vous ? Il y a maintenant beaucoup de chemins nouveaux chez nous dans la steppe, par tout le Kazakhstan jusqu’à l’Altaï et la Sibérie ! Beaucoup de gens audacieux travaillent là-bas. Peut-être, vous aussi, êtes-vous allés dans ces pays ? Tu es partie, ma Djamilia, par la large steppe, sans regarder en arrière. […] Que la steppe se mette à bouger et à jouer de toutes ses couleurs ! Que tu te souviennes de cette nuit d’août ! Va, Djamilia, ne te repens point, tu as trouvé ton difficile bonheur ! Aragon - ce qui n’est quand même pas rien - avait écrit en 1959 qu’il considérait ce court roman comme la plus belle histoire d’amour du monde. On le croit. La vérité c’est qu’il est fascinant de constater que les hommes sont semblables et que les amours sont les mêmes. Le récit glisse pourtant le long d’une steppe sèche aux antipodes de nos habitudes, chez des semi-nomades recrutés par le pouvoir soviétique. On y devine la Mongolie voisine. Et puis l’histoire se fait ample. Elle se couche au milieu des gazons. Parce que l’amour est un repos.

Carte postale - mars 2008

6 mars, 2008 par Matthieu Saillant
Publié dans Carte postale

Les règles du jeu ont changé !

Devinez où la photo ci-dessous a été prise et vous pourriez gagner une sortie d’1 jour avec Détour Nature ! Envoyez votre réponse à concours@detournature.com et le gagnant sera tiré au sort parmi les bonnes réponses. Un gagnant à tous les mois!

Date limite de participation : jusqu’au prochain eCourrier, où nous dévoilerons la réponse.

Indice: la photo doit bien traîner quelque par sur notre site Internet!

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Où partir? Faire son choix en images!

4 mars, 2008 par Matthieu Saillant
Publié dans Général

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C’est beau! Mais qu’est-ce que c’est?
Crédit photo - Karavaniers

Islande, Groenland, Pérou, Roumanie, Tanzanie, Ladakh… Où irez-vous cette année? On vous aide à faire le choix lors de nos conférences. Elles sont ouvertes à tous, curieux, indécis et rêveurs!

Islande/Patagonie/Groenland
Voilà une conférence qui vous en mettra plein les yeux. Ces images semblent venues d’un autre monde… Un monde fait de glace, de roche volcanique, de granite et d’horizons infinis. Dans ces étendues sauvages où pas une âme n’ose vraiment s’aventurer, il n’y a plus que les lumières australes et boréales pour occuper l’espace. Elles y dessinent un univers hallucinant où seul résonne le soupir du vent…
Québec, jeudi 6 mars à 18h30, Auberge St-Antoine >>
Montréal, mercredi 12 mars à 19h, bureau de Karavaniers >>

Pérou
On connaît finalement assez peu les Incas, le secret de leurs extraordinaires cités et la puissance de leur empire, le plus grand qu’ait connu notre continent. On a le vague souvenir d’un dessin-animé qui nous faisait rêver étant enfant et on se surprend encore à en fredonner la chanson… Ne serait-il pas temps de mesurer ce tendre souvenir à des images, des récits et de vraies histoires, toutes aussi extraordinaires?
Québec, jeudi 6 mars à 20h30, Auberge St-Antoine >>
Montréal, mardi 11 mars à 19h, bureau de Karavaniers >>

Nos circuits de haute montagne
Ama Dablam, Shisha Pangma, Island Peak, Mera Peak, Cotopaxi, Sajama… Ces noms vous sont peut-être familiers ; peut-être ne le sont-ils pas. Une chose est certaine, c’est qu’ils dégagent une impression de grandeur. Et pour cause! Ils font partie de ces sommets sur lesquels nous allons nous amuser quand marcher ne nous suffit plus. Monter, grimper, caresser le ciel… Ce sont des moments plus grands que la vie elle-même que nous allons chercher sur ces géants!
Rimouski, mardi 11 mars à 19h, Boutique Vêtements des Îles >>L’Everest: son histoire et ses légendes, avec Bob Cantin
On ne peut pas rester indifférent à Bob Cantin, à son charisme et à la passion qu’il dégage. Cette passion, il la met au service de belles causes, notamment celle de la Fondation Babu Chirri Sherpa qui travaille à la construction et à l’entretien d’écoles en pays sherpa au Népal. Cette cause, il l’a embrassée à l’occasion du trek au camp de base de l’Everest qu’il a fait avec Karavaniers. Il vous raconte tout cela et bien d’autres choses encore!
Mascouche, jeudi 20 mars à 19h, Centre l’Impact Mascouche >>Calendrier complet des conférences dans votre région :
Montréal QuébecOttawa/GatineauAutres régions

N.B. : Les conférences des

Karavaniers sont gratuites mais un don de 10$ à

la fondation Babu Chiri

la fondation Babu Chiri Sherpa est suggéré pour la construction d’écoles en pays sherpa. Occasionnellement, votre contribution pourra aussi servir à financer d’autres projets tels que la corvée de nettoyage que nous avons menée cet été dans la cordillère du Huayhuash au Pérou. Le cas échéant, nous vous en aviserons durant la conférence.