Djamilia (Tchinghiz Aïtmatov)

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Djamilia (Tchinghiz Aïtmatov)

Où êtes-vous aujourd’hui, sur quelles routes marchez-vous ? Il y a maintenant beaucoup de chemins nouveaux chez nous dans la steppe, par tout le Kazakhstan jusqu’à l’Altaï et la Sibérie ! Beaucoup de gens audacieux travaillent là-bas. Peut-être, vous aussi, êtes-vous allés dans ces pays ? Tu es partie, ma Djamilia, par la large steppe, sans regarder en arrière. […] Que la steppe se mette à bouger et à jouer de toutes ses couleurs ! Que tu te souviennes de cette nuit d’août ! Va, Djamilia, ne te repens point, tu as trouvé ton difficile bonheur ! Aragon – ce qui n’est quand même pas rien – avait écrit en 1959 qu’il considérait ce court roman comme la plus belle histoire d’amour du monde. On le croit. La vérité c’est qu’il est fascinant de constater que les hommes sont semblables et que les amours sont les mêmes. Le récit glisse pourtant le long d’une steppe sèche aux antipodes de nos habitudes, chez des semi-nomades recrutés par le pouvoir soviétique. On y devine la Mongolie voisine. Et puis l’histoire se fait ample. Elle se couche au milieu des gazons. Parce que l’amour est un repos.

Pascal

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