Archives de August, 2007

En novembre, il ne fera plus beau…

9 August, 2007 par Frédéric Germain
Publié dans Éditorial du eCourrier

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Crédit photo: Stéphanie Coulombe

Vous l’avez-vu ce temps parfait ? Cette météo idéale, qui convient aussi bien au kayak qu’au vélo ou à la rando. Et bien ça ne durera pas! Saisissez l’été pendant qu’il passe, car l’automne frappera à nos portes sans crier gare …

En manque d’inspiration au point de vous parler de la température ? Pas tout à fait. Surtout conscient qu’en pleine excitation estivale, vous ne prendrez point le temps de vous plongez dans un long éditorial qui traiterait de l’impact du tourisme nordique sur le cycle reproductif du phoque à capuchon dans l’arctique par exemple…

Pour rester simple, novembre sera gris, froid, pluvieux et venteux… mais seulement ici ! Car à Sulawesi par exemple, on prévoit des températures oscillant entre 25 et 30 degrés centigrades, mais sous l’ombre d’un « couvert végétal » que la jungle tempère. Humide bien sûr, avec risques de pluie plutôt faibles… mais surtout, surtout; c’est pour le côté tropical et étrange de la dite jungle qu’on s’y rend, pour les petits villages aussi, et le vert des rizières. Il est clair que notre motivation première est la marche, mais nous tenterons tout de même de comprendre un peu plus le mystère Toraja…

Du côté de la vallée de Katmandou, au Népal, les terrasses des collines avec vue sur l’Himalaya s’annoncent ensoleillées, et la bière bien fraîche ! Si l’altitude ne vous tente point, mais que la diversité culturelle vous appelle, un Népal sans camping pourrait s’avérer être d’un grand luxe !

Existe aussi en Bolivie, un désert qui connaît bien peu les saisons. Il est de sel, plus blanc que blanc, belle alternative si vous aimez vos nuits fraîches ! Nous y longerons les canyons, et admirerons les plus hauts sommets. Amateurs de rencontres sociales s’abstenir, car il n’y aura pas foules… tout le mérite d’être considéré comme le « Tibet des Andes »…

Côté Afrique, éliminons tout de suite « météo » de la conversation, quand Éthiopie rime avec isolement, de par ses Simiens méconnues, ces montagnes où l’on se croirait seuls… tandis que le Sarho, ce massif de désert au Maroc, vous fera voir en 10 jours un Maghreb des plus riches, géographiquement, culturellement, historiquement et… météorologiquement?

Clin d’½il kayak : le Lac Powell sera un miroir où reflèteront les couleurs ocres et orangées d’un « canyonesque » labyrinthe… et les rares nuages ne seront probablement que la trace d’un avion!

Tout ça en novembre, car soyons honnêtes : une fois que la couleur des feuilles d’automne aura entamée son retour à la terre, le temps sera moche. Bonne raison pour aller voir ailleurs !

Sulawesi – Au pays des Torajas, niv.3, 24 jours, départ le 3 novembre
Népal – Vallée de Katmandou, niv.2+, 22 jours, départ le 3 novembre
Bolivie – Désert Uyuni …, niv.3, 16 jours, départ le 10 novembre
Éthiopie – Mystères d’Abyssinie, niv.3, 22 jours, départ le 2 novembre
Maroc – Sarho, niv.2, 10 jours, départ le 27 octobre
Utah/Arizona – Lake Powell, niv.2, 9 jours, départ le 3 novembre

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Sur les hauteurs de Katmandou

9 August, 2007 par Matthieu Saillant
Publié dans Général

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Crédit photo: Hugo Baillargeon

Katmandou, ou quand l’Asie se trouve un nom… Ville mythique, carrefour de voyageurs, de montagnards, et leur folie des grandeurs qui se matérialise. Mais Katmandou est aussi le point de départ d’une aventure douce, en rando et sans camping.

La vallée de Katmandou est un paradis pour la randonnée : des collines qui, si elles ne sont pas des naines, n’ont pas encore la prétention verticale de l’Himalaya. Un terrain de jeu où l’effort est au rendez-vous, mais où le confort et le charme des auberges sont un ravissement pour nos muscles endoloris.

Et puis il y a le Népal, son peuple, ses traditions suspendues entre plaines et hauts sommets, entre un passé qui s’accroche à flancs des collines et une modernité qui bourdonne indistinctement en contrebas…

Vous êtes au c½ur de l’Asie, là où les odeurs, les bruits et le sourire des gens composent une mélodie ancestrale du bonheur…

Népal – Vallée de Katmandou, niv.2+, 22 jours, départs les 3 novembre 2007, 12 janvier et 1er novembre 2008

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Sur la corne de l’Afrique

9 August, 2007 par Matthieu Saillant
Publié dans Général

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Crédit photo: Patrick Gagnon

Si nous voulions à tout prix vous convaincre que l’aventure à un goût extraordinaire et unique, c’est sûrement par ici que nous vous emmènerions : là où l’Afrique pointe le bout de sa corne et où les plateaux d’Éthiopie se font cathédrales…

En Éthiopie, les eaux du Nil Bleu bouillonnent, et le Grand Rift s’enfonce aux pieds de montagnes gargantuesques…

En Éthiopie, la civilisation oubliée d’Aksum a déposé son sceau. On croise aussi des gens du voyage, des caravanes de sel qui ondulent aux pieds de parois rocheuses vertigineuses. Et au beau milieu de ces murailles naturelles, en apparence inaccessibles, surgissent les parvis d’églises troglodytes… Ici, on dit que les anges auraient aidé les hommes à façonner ces lieux de culte suspendus entre ciel et terre…

En Éthiopie, les trekkeurs amateurs, autant que les voyageurs aguerris, connaissent leurs plus belles heures: des paysages exceptionnels, des découvertes culturelles inattendues, une Afrique insoupçonnée…

Éthiopie – Mystères d’Abyssinie, niv.3, 22 jours, départ le 2 novembre 2007

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Vous savez, cette île en Grèce…

9 August, 2007 par Frédéric Germain
Publié dans Général

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Crédit photo: Véronique Fortin

…où bien manger, bien boire; mais surtout « bien » marcher sera notre leitmotiv. Sans trop de difficultés par contre, les dénivelés étant adoucis (même si « indirectement » !) par l’authenticité de charmants petits hébergements. On oublie donc la tente…

Nous disions donc bonne chaire, bon boire, et confort nocturne. Sans parler de l’absence de pluie et du soleil radieux. Tel qu’expliqué dans la description de nos niveaux d’engagement, ce sont toutes ces petites douceurs qui convergent ici à l’attribution du « 1 » comme niveau. Attention par contre : comme pour tous nos circuits, un minimum de bonne forme physique est requis. Nul besoin d’être un athlète bien sûr, mais simplement se sentir bien armé du désir sincère de marcher ! Et il sera alimenté ce désir : la Méditerranée en arrière plan, l’avancement en profondeur vers les gorges de Samaria (question de dépasser le point de visite du « touriste moyen »), et ce sous le regard du Mont Gigilos.

Ce circuit est en fait la parfaite contradiction à notre fausse réputation de « grimpeurs », d’aventuriers tombant dans l’extrême, d’amateurs de « grosse misère »… bien sûr on continue d’apprécier les défis, l’accomplissement, le dépassement de soi, les difficultés à surmonter… mais preuve ici que chez Karavaniers, on sait aussi s’amuser!

Crète – Mer, montagne, histoire et gastronomie, niv.1, 15 jours, départ le 29 septembre

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Voyages scolaires

9 August, 2007 par Frédéric Germain
Publié dans Général

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Crédit photo: Dyane Constantin

Qui a dit que l’école, c’était plate? Pas nous en tout cas… Pour vous le
prouver, on vous propose des voyages qui combinent plein air, culture et actions communautaires… Une autre dimension du voyage scolaire!

Ces derniers furent à prime abord du « sur mesure ». Puis, nos premiers établissements scolaires décidèrent de répéter l’expérience l’année suivante. La demande augmentant, et ce pour une bonne cause (n’est-il pas vrai que les voyages forment la jeunesse ?), c’est avec enthousiasme que nous dédions maintenant une page Internet toute entière à ces nouveaux circuits. Voyez nos jeunes voyageurs en cliquant ici!

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Montez plus haut!

9 August, 2007 par Frédéric Germain
Publié dans Général

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Crédit photo: Marcilla MacCinnis

Vous êtes-vous déjà retrouvé au pied du mur? Avez-vous déjà été pris de vertige? Votre vie a-t-elle déjà suspendue à un fil? Si l’expérience vous tente, venez-nous voir!

Que ce soit à des fins de formation ou de voyage, on vous fera avec plaisir goûter à la « grimpe »! De belles premières en fait : nouvellement disponible par Karavaniers, cours d’escalade de roche et voyage au Mexique incluant la dite discipline, après y avoir tâté l’alpinisme. Et oui, de l’alpinisme au Mexique! Et ce jusqu’à 5600 mètres tout de même ! Enfin, un voyage de haute montagne plus court, plus accessible physiquement et financièrement ! Et « enfin » aussi : on vous initie à l’escalade !

Formations:

Premier contact – escalade de roche / 1 jours
Autonomie en moulinette / 2 jours
Second de cordée / 2 jours
Premier de cordée / 2 jours
Sorties guidées / 1 jour

Voyage:

Mexique – Volcans Aztèques, niv.3, 10 ou 16 jours, départ le 9 novembre 2007.

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Karavaniers au Fric Show

9 August, 2007 par Frédéric Germain
Publié dans Général

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Tourisme de masse + tourisme équitable = équation impossible? Quand des milliers de Québécois se ruent chaque année sur les plages du Sud, on est en droit de leur poser la question…

Et on nous l’a aussi posé la question… À Suzanne plus directement, notre vice présidente, lors de sa participation à l’hétéroclite émission animée par Marc Labrèche, celui-ci se démarquant toujours par ses parfois choquantes (tout dépendant pour qui…) remises en questions sur le mode de consommation des québécois. Nous avons été bien fiers d’y être invités ! Vous devinerez notre position dans le camp « contre », défendant économie locale, impact sur l’environnement et les communautés locales, ainsi que la juste répartition des retombées financières du tourisme.

Si vous en avez manqué la diffusion, les extraits sont disponibles en ligne sur le site de Radio-Canada, ou plus précisément celui de l’émission, que vous pouvez visionner en suivant ces menus : sous « LES DOSSIERS », choisir « LE TOURISME DE MASSE », et dans « POUR OU CONTRE », vous pourrez cliquer sur « VIDÉO » dans la partie « CONTRE ». Pour débuter, cliquez ici.

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Histoire de vodka…

9 August, 2007 par Pascal Guillaume
Publié dans BALI-vernes

Où l’on apprend la lutte mongole pour combattre les insomnies dans un hôtel de passe (joli programme !)

Certains se rappelleront peut-être de mes anciens tracas mongols et de cette impitoyable péronnelle du bureau des douanes dont j’avais relaté les plaisirs sardoniques, à savoir une propension particulière à laisser mijoter les quelques-uns venus maladroitement lui rappeler qu’elle n’était pas tenue de lire exclusivement les articles pointus du Grand Potin des Steppes ni à s’évertuer ensuite à refuser avec une mauvaise foi qui mettait la mienne au rang de peccadilles le bénéfice de croire qu’il était possible d’écrire le chiffre 7 sur un visa avec ou sans tiret horizontal (ce que l’ambassade mongole de Washington lui répétait pourtant sans trop comprendre l’hourvari) et qu’on pouvait, dès lors, s’inquiéter d’un séjour fortement raccourci selon que cette ligne oubliée indiquât 75 ou 15 jours ! Tout ça pour dire qu’à l’époque, j’en avais soupé d’Ulaan Baator et de ces longs corridors d’officines. Et que j’ai mieux aimé, par la suite, courir la campagne. Dans l’histoire, j’en oubliais pourtant que j’avais d’abord voulu raconter certains petits plaisirs mongols.

Par exemple que les habitants des steppes sont les plus gentiment bourrus du monde et les moins sensibles aux vertus du végétarisme. Cet apprentissage surréaliste, j’allais en faire les frais deux jours de suite. En commençant par l’hôtel de la capitale. Il s’agissait d’un bloc mollement communiste, assez loin du centre, à côté d’une palestre de grande dimension. Au moment d’y poser mon sac, une compétition de faible envergure n’attirait pas grand monde sinon les athlètes eux-mêmes, d’ailleurs tous logé à la même enseigne que moi, c’est-à-dire au dernier étage, à la différence toutefois qu’ils se servaient aussi du corridor afin d’improviser quelques pas de deux lourdement réussis en prévision des combats du lendemain. La première nuit, je ne dormais pas très fort tant nos hommes se gavaient de vodka et s’échangeaient depuis le corridor d’assez résonnantes claques, mais j’étais pourtant sur le point de m’assoupir, vaincu tout autant par le décalage horaire, les imprécations tarifées de la Gengis Khan douanière et l’alcool vitriolé de nos lutteurs de fond (j’avais eu droit à quelques pintes en grimpant l’escalier) quand je découvris soudainement que ma porte ne fermait pas bien et que les derniers exaltés du couloir venaient de frapper un grand coup en se trompant de chambre. Ils s’excusèrent timidement mais pas avant de m’avoir convaincu d’essayer quelque chose d’un trou mongol pour me rincer la bouche. Le moins embrouillé des deux voulut même que je l’accompagne ensuite au bar du coin de la rue, un établissement vaguement far-west devant lequel attendaient des filles aux bottes hautes et aux chapeaux de plastique, ajoutant fièrement qu’il y aurait là-dedans une vingtaine de joyeux drilles dans son genre pour regarder béatement sur les tables glisser tout un troupeau de bottes et de chapeaux (pour ne rien dire du reste). La suite n’est pas très claire. Je crois cependant me rappeler que je ne pouvais plus me lever.

Le lendemain, je prenais l’avion pour l’ouest du pays. J’étais vert. De cette couleur de salade qu’avait regardé dans son assiette, en se méfiant très fort, le gamin du siège voisin. Ce n’est pas dire beaucoup que d’affirmer que les mongols sont carnivores. Dans la platée qu’on nous servait, il y avait plusieurs saucisses, de beaux morceaux de gras et du gigot rôti. Le gamin s’était pesamment jeté sur les viandes, ce qui n’arrangeait pas vraiment mon teint olivâtre. Sa mère le regardait avec fierté et m’observait avec inquiétude. Puis l’enfant lorgna du côté d’un morceau de laitue qui traînait aussi sur le bord de l’assiette. Je reprenais des couleurs. Sa mère l’arrêta aussitôt : Kubilay, dit-elle, tu vas être malade. Puis elle me pointa du doigt : Regarde l’étranger. Elle avait remarqué que je verdissais dangereusement. Et qu’il ne manquait, dans mon assiette, que cette douteuse nourriture de cheval. Qu’une feuille de chou.

Mongolie – Errance en Altaï et Gobi, niv.3, 28 jours, départ le 28 juin 2008

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Une enfance africaine (Stefanie Zweig)

9 August, 2007 par Pascal Guillaume
Publié dans Sur le bout de la langue

- Owuor, tu ne peux pas t’en aller, chuchota-t-elle, la magie est encore là. Tu ne peux pas briser la magie. Tu ne veux pas partir en safari. Ce sont seulement tes pieds qui veulent partir.

Le géant aux bras robustes donna de quoi boire à ses oreilles. C’étaient des sons merveilleusement légers, capables de voler mais ne se laissant pas attraper. [...]

Regina écouta attentivement la mélodie de l’adieu ; elle entendit le chien Rummler haleter, elle entendit les pas d’Owuor faire danser le bois, puis la porte grincer quand il l’ouvrit énergiquement.

Et c’est vrai que la magie n’est jamais morte entre la petite fille juive et le guerrier Massaï. Zweig n’invente rien d’une Afrique où les sentiments sont vastes. Il s’agit de son enfance à elle. Redite avec des mots promeneurs tout droit venus des savanes, alors qu’on part en safari lorsqu’il nous faut dire adieu, qu’on fait boire les oreilles lorsque les sons sont doux et qu’on peut mourir d’une séparation lorsqu’on la laisse trop couler sur nous.

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Propos glanés sur le blog… (IV)

9 August, 2007 par Frédéric Germain
Publié dans Vos commentaires sur le blog

L’édito du mois dernier a suscité bien des réactions (n’est-ce pas là le but, même si indirect, d’un édito ?). En voici deux, de plumes particulièrement expressives…

Bonjour,

Je suis une anti-cellulaire à 100 % (ou presque) et je n’en possède aucun. J’étais très contente de lire ce message. Je me suis dit: Enfin, quelqu’un qui a une opinion négative sur ces « bébelles » de la technologie. Lorsqu’on me répond: c’est vraiment nécessaire d’avoir un cellulaire au cas où je serais en panne, ou encore : je veux que mes enfants ou mon mari, chum ou ma belle-mère soient capables de me joindre peu importe où je suis, je me dis que tous ces gens ne sont pas débrouillards pour « cinq cennes ». Ceux-ci n’existaient pas avant et on se démerdait avec les moyens que l’on avait. Pour certaines personnes, le cellulaire est devenu une drogue au même titre que la cigarette, l’alcool ou encore le cola. Ils ne font pas un pas sans l’avoir avec eux. Sur dix personnes rencontrées à l’épicerie, au moins cinq à six parlent avec leur cellulaire pour dire quoi ???? Des niaiseries… Même sur les pentes de ski alpin, j’en ai vu qui arrêtaient de skier pour répondre au téléphone. Bon OK, j’arrête de « bitcher », mais ça m’a fait du bien.

Bonne journée.

Sylvie.

Tout le plaisir fût pour nous Sylvie, de vous laisser ainsi extérioriser cette accumulation de découragement social ! Merci pour le défoulement !

Doris quant à elle, y voit plutôt les côtés positifs, sans pour autant s’en rendre dépendante :

Pour avoir parcouru moi même le Népal, je reconnais que la photo plein de fils me dit quelque chose. Je ne crois pas que cette commodité soit pour que nous puissions, nous touristes, faire notre compte rendu quotidien. Mais pour les gens, comme ce jeune homme rencontré dans le bus qui se trainait, et qui avait du marcher trois jours pour avoir l’opinion du médecin, c’est une bonne affaire le cell. Surtout dans un pays où les gens sont si éloignés de tout. Je suis bien contente qu’ils aient accès à ce service. Tant qu’à nous, faisons-en un bon usage, et laissons-le à la maison si on ne peut s’empêcher de l’utiliser.

Et Matthieu de répondre :

Bien d’accord avec vous quant à l’accès à des commodités telles que celles-ci pour les communautés d’ailleurs, reculées ou pas. Vous pouvez consulter ce que nous disons des “réalités locales et du progrès global” dans notre charte éthique.

Pour le reste, nos commentaires concernaient surtout le voyage et les voyageurs.

Bien à vous!

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