Archives de avril, 2007

Conférences du printemps

30 avril, 2007 par Matthieu Saillant
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Nous n’avions pas l’intention de donner des conférences au printemps : le risque de ne pas faire le poids face aux sirènes du barbecue et des terrasses ensolleillées nous semblait bien trop grand! Oui mais voilà : il y a cette corvée de nettoyage au Huayhuash qu’il nous faut financer. Alors nous prenons le risque d’affronter côtelettes, T-bones et bocks de bière et vous proposons une nouvelle série de conférences à Montréal, Gatineau, Québec et Rimouski!

Les donations volontaires recueillies à l’occasion de ces conférences serviront directement à financer la corvée. Le calcul est d’ailleurs simple : plus de fonds seront amassés et plus nous pourrons engager d’arrieros , et donc disposer de mules pour transporter les déchets ramassés.

Et puis il nous faut aussi remercier celles et ceux qui, depuis le mois de janvier, ont assisté en grand nombre à nos présentations et offert une donation à la fondation Babu Chiri Sherpa. On doit à cette fondation la construction d’écoles dans des villages isolés du pays sherpa au Népal. Aujourd’hui, la fondation s’assure du bon fonctionnement de ces institutions scolaires en leur fournissant du matériel ainsi que le support financier dont elles ont besoin pour assurer la rétribution de leur personnel.

Calendrier des conférences à Montréal…>>
Calendrier des conférences à Québec…>>
Calendrier des conférences à Gatineau…>>
Conférence à Rimouski…>>

Corvée de nettoyage au Pérou

27 avril, 2007 par Matthieu Saillant
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Le printemps est là, et avec lui des idées de grand ménage, de renouveau… Quant à nous, nous attendrons l’été, et exercerons notre manie de la propreté au Pérou, le long des sentiers qui sillonnent la cordillère du Huayhuash. Objectif? Corvée de nettoyage et sensibilisation! Ce projet sera en partie financé grâce aux donations des personnes qui assisteront à nos conférences au cours du printemps qui s’en vient.

À l’heure où vous lisez ces quelques lignes, et à moins qu’il ne soit en train de guider l’un de nos groupes, notre guide Robert, en collaboration avec notre équipe locale, organise la logistique de cette corvée. Quant à la corvée en tant que telle, il s’agira concrètement de ramasser les déchets qui maculent les sentiers de la cordillère, voire d’en déterrer quelques uns, et de les ramener là où ils pourront être recyclés. Dans le pire des cas, ces déchets termineront leur course dans une décharge, ce qui est toujours mieux que de souiller des paysages qui pourraient être - et devraient rester - vierges.

Mais pour que cette corvée ait un impact durable, il s’agira surtout de sensibiliser les populations locales à la gestion durable de leur environnement. Les voyageurs rencontrés en chemin, qu’ils cabotent par eux-mêmes ou qu’ils naviguent au sein d’un groupe organisé, ne seront pas en reste puisque nous les aviserons de notre démarche. Et qu’ils ne se gênent pas s’ils sentent la griffe de l’émulation émoustiller leur orgueil, ou mieux, leur conscience!

La chanson dit :

Si l’on ne jetait plus nos papiers dans les rues,
Le petit balayeur ne travaillerait plus…

Il n’y a pas de balayeur en pleine nature. Alors ne laissez pas de trace derrière vous : vous ne ferez de tort à personne!

Pour en savoir plus sur la corvée de nettoyage…>>
Sans trace, vous connaissez ? …>>

Pérou - Huayhuash et Urubamba / Niveau 3+ / 21 jours

Bolivie et Chili à vélo

27 avril, 2007 par Matthieu Saillant
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Crédit photo - Pierre Bouchard

La Bolivie, on se retient de ne pas vous en parlez trop souvent… C’est tellement grand, tellement beau, tellement unique! La dernière fois, on vous parlait d’un nouveau trek qui partira à l’automne. Cette fois, on vous revient avec des nouvelles de notre voyage en vélo de montagne…

Ce périple entre La Paz, la capitale bolivienne, et le désert de l’Atacama au Chili, a été écourté d’une semaine et s’étale sur une durée de 14 jours maintenant. Mais si nous avons coupé sur la durée, nous n’avons pas coupé sur l’essentiel : le Salar d’Uyuni, volcans, sources thermales et geysers… Et bien sûr, la descente inoubliable vers l’Atacama, sur la Ruta de la Muerte…

Vous êtes dans l’une des régions les plus isolées et les plus spectaculaires de la planète. Laissez-vous partir en roues libres sur l’immense plateau bolivien…

Bolivie-Chili: Salines de l’Altiplano et Atacama/ niveau 4/ départ le 15 octobre / 14 jours

Kayak au Lake Powell

26 avril, 2007 par Matthieu Saillant
Publié dans Général

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Crédit photo - Richard Rémy

Un lac immense, long de 300km, avec plus de 3000km de côtes sauvages et inhabitées et près de 100 canyons à explorer… Un terrain de jeu exceptionnel que l’on s’attendrait à devoir partager avec une armada de touristes en bedaine… Et bien pas du tout! On y va en novembre et il n’y a personne, si ce n’est quelques castors et des coyotes qui rôdent… Les autres mois de l’hiver? Encore moins de monde…

On vous avait mis l’eau à la bouche, au mois de mars dernier, avec cette escapade originale au Lake Powell, aux confins de l’Utah et de l’Arizona… Mais nous étions tellement pressés de vous en parler que nous n’avions pas encore eu le temps de mettre un prix sur cette belle incartade chez nos voisins du sud! Cet oubli est réparé : vous trouverez toute l’information dont vous avez besoin sur notre site Internet!

Utah-Arizona: Lake Powell / niveau 2 / 9 jours

Maison Mer et Montagne à Montréal

26 avril, 2007 par Matthieu Saillant
Publié dans Général

Nous vous en parlions déjà dans notre eCourrier de mars, la Maison Mer et Montagne a ouvert ses portes au 7755 du boulevard St-Laurent à Montréal (en face du parc Jarry). Cette nouvelle institution est un organisme sans but lucratif. Son équipe vous donne accès à un centre de documentation et vous invite à assister à des expositions et à des conférences sur les «activités de plein air et de grande nature qui ne consomment que peu ou pas de pétrole.»

Pour accéder au calendrier complet de leurs activités, cliquez ici…>>

Au Pérou avec Tintin

25 avril, 2007 par Matthieu Saillant
Publié dans Général

Avis au tintinophiles!

Que ceux et celles qui s’apprêtent à partir au Pérou ou qui, tout simplement, s’intéressent à la culture péruvienne, se réservent une fin de semaine pour faire un saut au Musée de la Civilisation à Québec. En effet, le MCQ présente une exposition abordant le Pérou et la civilisation Inca à travers l’½uvre d’Hergé, le dessinateur belge auquel on doit les fameuses aventures du reporter à la houppe!

Une exposition très originale et instructive! Présentée jusqu’au 6 janvier 2008…

Pour en savoir plus…>>

Nouvelle rubrique sur le blog

23 avril, 2007 par Pascal Guillaume
Publié dans L'historiette

L’historiette
Quelques mots pour un nom…

La chose est courante. On se ballade sur les chemins du monde et voilà qu’on bute sur un nom. On le trouve gravé sur une pierre tombale, en lettres d’or au fronton d’un temple, sur le bout de toutes les langues. On vous dirait Jacques Cartier qu’il n’y aurait rien à ajouter. Justement, c’est tout comme. Ces noms aux consonances abstruses sont des clés. C’est avec eux que s’élabore la compréhension d’une culture, d’une région, d’une histoire. Il nous a donc semblé judicieux, comme prélude aux départs, d’en sortir quelques uns et de les situer en quelques mots. À chaque fois, nous les associerons avec le (ou les) voyage(s) au fond desquels on les retrouve. Il n’est évidemment pas question de pousser l’aventure vers de longues thèses aux ramifications complexes. De cela, nous parlerons mieux en voyage. Quelques paragraphes suffiront. De quoi piquer la curiosité, d’apprendre un peu en quelques lignes, voire dans le meilleur des cas d’en pousser quelques-uns à fouiller davantage.

Voici déjà, en guise d’apéritif et en désordre, certains des vocables rauques sur lesquels nous dirons quelque chose au cours des prochains mois : Le sixième Dalaï-lama (Tibet central), Pierre Maury (Cathare), Arniko (Népal), Henri Mouhot (Laos), Zanabazar (Mongolie), George Hayward (Pakistan), Atisha (Kaïlash), Boris Lissanevitch (Kathmandou), Ngorchen Kunda Zangpo (Mustang), Rimbaud en Afrique (Ethiopie), Alfred Wallace (Sulawesi), Sven Hedin (Tibet), Béatrice de Planissoles (France), Roy Chapman Andrews (Mongolie) ou Pratap Malla (Kathmandou).

Kilimandjaro - Récit d’un voyageur

17 avril, 2007 par Matthieu Saillant
Publié dans Général

Nous reproduisons ici, avec son accord, le récit de Richard Rousseau, un voyageur ayant réalisé l’ascension du Kilimandjaro avec Karavaniers.

 

Cantley, lundi le 19 février 2007

Bonjour tout le monde,

Voilà, c’est fait! Notre beau voyage est terminé. Nous voici enfin de retour à la maison! Notre voyage a pris fin vendredi le 16 février, 18h00, à l’aéroport de Montréal. Mon épouse Hélène et moi, en plus de 3 autres compagnons(gnes) de route et de 2 guides Karavaniers, avons gravi avec succès le mont Meru, 4566 m, et le Kilimandjaro, 5895 m, sans aucune difficulté, à part la fatigue, et fait un safari de 5 jours dans les plaines du Sarengeti, le cratère Ngorongoro et le lac Manyara. Pas de mal d’altitude, par de morsures de lions, même pas de mal de jambes. Que des coups de soleil, de la fatigue et des souvenirs extraordinaires pleins la tête. Mais n’anticipons rien et laissez-moi vous décrire ces 3 étapes du voyage. Puis, j’en tirerai les conclusions qui s’imposent.

En premier lieu, nous grimpons le mont Meru, dont le sommet est situé à une vingtaine de kilomètres de celui du Kilimandjaro. Nous faisons l’ascension de cette montagne pour nous acclimater à l’altitude. C’est une sorte de pratique pour faciliter l’ascension du Kili. L’ascension et la descente de cette montagne se font en 4 jours, avec 3 nuits passées dans des refuges de montagne. Nous dormons au premier refuge à 2500 m (8,200 pi), puis au second à 3500 m (11,500 pi). La troisième journée est spéciale, très spéciale… Nous sommes partis du refuge de 3500 m, à 2h00 de la nuit, sous une pluie battante, pour se rendre au sommet, à 4566 m (15,000 pi), en 7h00 de marche, le tout sous la pluie. La dernière partie de l’ascension a été éprouvante pour moi, car j’étais malade : manque de sommeil, perte d’énergie due à la diarrhée, et somnolence dû à un Gravol que j’avais pris pour éviter les vomissements. Mais j’ai réussi quand même. Hélène aussi et tout le reste du groupe, 7 personnes en tout. Puis retour jusqu’au refuge à 3500 m, après un autre 5 heures de marche, toujours sous la pluie. Donc en tout, 12 heures de marche, que tout le groupe a effectué avec assez de facilité. Nous étions tous de bons marcheurs. À part la fatigue, pas de mal d’altitude, beaucoup de ténacité et un moral du tonnerre. La quatrième journée, se passe à marcher de 3500 m à la base de la montagne, en 6 heures. On termine la journée dans un bel hôtel africain, lits confortables avec moustiquaire, tous très heureux de notre exploit!

Après une journée de repos, nous repartons pour l’ascension du Kilimandjaro. Les quatre premiers jours de l’ascencion, jusqu’à 4600 m (15,000 pi) sont faciles puisque c’est de la répétition semblable au Meru : décors et altitude. Le cinquième jour est la journée la plus difficile. En effet, on passe de 4600 m à 5700 m, soit une dénivellation de 1,1 km, à une altitude de plus de 5000 m. Pas facile. L’un d’entre nous a dû abandonner, après des efforts surhumains, trop malade pour continuer. Probablement que la veille il aurait pu faire l’ascension, ou deux jours plus tard, mais cette journée-là, il en pouvait plus à cause de la maladie. Malgré tout, il a réussi à se rendre jusqu’à 5000 m, et pour ça, il mérite notre respect et admiration. Arrivé à 5700 m, nous avons campé dans la neige, à seulement 200 m du sommet. À ma grande surprise, nous n’avions aucune difficulté à respirer et tous ont bien dormi. Le lendemain, on quitte le camp à 5h00 du matin, avec lampe frontale, en grimpant pendant une heure dans la neige. J’étais très excité. Pas de mal d’altitude, pas de fatigue, seulement l’envie très forte d’atteindre le sommet. En arrivant au sommet, nous étions tous euphoriques, sans aucun problème de santé, sauf Hélène qui se sentait plus fatiguée que les autres. Malgré tout, elle était là, à côté de moi, je l’ai embrassé avec beaucoup d’amour et de passion, j’étais très fier d’elle, elle qui m’avait suivi dans ma folie d’aller au sommet du Kilimandjaro. Quelle femme formidable! Puis nous redescendons jusqu’à 3100m, où nous passons notre dernière nuit sur la montagne et finalement, le lendemain, de là jusqu’à la base de la montagne, où les porteurs nous attendaient avec chants, musique, danses et un bon repas chaud. Quelle chaleur humaine de leur part. Que de beaux sourires, de félicitations, de joies partagées, de serrements de mains chaleureux, l’allégresse, quoi! Hélène et moi n’oublierons jamais tous ces moments passés sur la montagne, toute l’émotion ressentie. Ce sont ces moments magiques qui nous font oublier toutes les fatigues et que nous nous rappellerons le reste de notre vie. Puis retour à notre premier hôtel d’Arusha où bière, douche, repas et une bonne nuit de sommeil sont les bienvenus.

Le lendemain, nous repartons pour 5 jours de safari dans les plaines du Sarengeti, le cratère Ngorongoro et le lac Manyara. C’est le royaume des animaux sauvages. Pouvez-vous imaginer un troupeau de gnous de plus de 1 million de têtes? Oui, j’ai bien dit un million de têtes! C’est impressionnant. En plus, on y trouve éléphants, buffles, zèbres, gnous, lions, léopards, guépards, gazelles, girafes, hippopotames, rhinocéros, etc. C’est sûrement la plus forte concentration d’animaux sauvages dans un territoire donné au monde. À cause de la quantité d’animaux, et de la variété, de la quantité de nourriture pour tous, et du climat, je suis persuadé que cette région est le berceau de l’humanité. Charles Darwin en aurait sûrement conclu la même chose. Après avoir vu ça, on ne regarde plus notre petite planète de la même façon. L’évolution est évidente.

Pour conclure, on dit que le Kili donne l’occasion aux gens ordinaires de faire quelque chose d’extraordinaire. C’est le cas. Certains nous ont dit qu’on était fou de faire une telle ascension. Je note cependant, que ceux qui disent ça sont souvent des pantouflards chroniques, préoccupés uniquement par les banalités du quotidien (manger, dormir, boulot), qui ont une vie plate et ennuyeuse, qui vieillissent à vue d’½il, et qui prennent des pilules à la tonne. S’ils préfèrent leur style de vie à la nôtre, tant mieux pour eux. Cependant, ce n’est pas mon cas et je préfère nettement plus ma façon de vivre, qui est plus excitante.

Maintenant, l’éternelle question, pourquoi faire un tel voyage? Pourquoi se donner autant de mal à grimper une montagne, alors qu’arrivé au sommet, on se dépêche de redescendre? Simplement, pour vivre des moments inoubliables, une expérience de vie que l’on va se rappeler le reste de nos jours. À 80 ans, je sais que je vais me rappeler qu’à 60 ans, j’ai gravi le Kilimandjaro. Ce souvenir restera toujours présent dans ma mémoire, comme la journée de mon mariage avec Hélène, la naissance de mes trois enfants, la construction de la maison, l’obtention de mon Doctorat, etc. Ces quelques moments magiques qui meublent une existence viennent nous rappeler que la vie est excitante à vivre, qu’elle vaut la peine d’être vécue. Chez nous, pas d’ennui, que de beaux projets plus excitants les uns que les autres. Je note également que notre vie de couple se porte à merveille, même après 32 ans de vie commune, que plusieurs nous envient. Tout ça finalement s’appelle le bonheur, un bonheur partagé avec ma conjointe. Ça m’incite à continuer à avoir des projets fous, fous…

Richard Rousseau

Voyage Karavaniers
Tanzanie - Kilimandjaro et safari

Piñan - Nouveau site Internet

13 avril, 2007 par Matthieu Saillant
Publié dans Général

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Les enfants de Piñan
Crédit photo - Nicholas Gildersleeve

Le petit village de Piñan ne fait pas souvent la une des journaux. Ce n’est pas surprenant évidemment… Cette communauté équatorienne est perdue dans la Cordillère des Andes, à quelques deux jours de marche de la première route! On pourrait pourtant dire beaucoup de choses sur la réalité que vivent ce village et ses habitants, tant elle exemplifie ces situations difficiles, parfois mêmes intolérables, que connaissent bien des peuples oubliés sur notre planète. Mais apparemment, pas de quoi émouvoir beaucoup plus qu’une chute de neige printanière…

Nous vous laissons en juger par vous-même aujourd’hui en vous invitant à visiter le tout nouveau site Internet de l’association des Ami(e)s de Piñan. Ce site, mais surtout cette association, sont le fruit de la collaboration et des efforts conjoints de plusieurs membres de l’équipe des Karavaniers et de nos partenaires locaux en Équateur. Et pourquoi ne pas les citer ici? Alors merci Léo, Nicholas, Richard, Stéphanie et Ivan. Nous n’oublions pas non plus la Fundacion Cordillera qui est le moteur de développement du village et a été la principale source de revenus et de conseils pour les villageois depuis de nombreuses années.

Lien vers le site des Ami(e)s de Piñan…>>

Voyage Karavaniers
Équateur - L’avenue des volcans

Nouvelles dates de conférences

12 avril, 2007 par Matthieu Saillant
Publié dans Général

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Dans les Monts Rwenzoris - Ouganda
Crédit photo - Chantal Beaudoin

Amérique du Sud et Afrique à Montréal
On ne va pas s’en plaindre: nos conférences connaissent un franc succès! Plus, bien plus que ce que nous nous étions permis d’espérer quand nous amménagions notre nouvelle salle de conférence… Tout au long de l’hiver, nous avons donc dû rajouter des dates au fur et à mesure que se confirmer un certain engouement pour nos voyages en images!

Aujourd’hui, nous vous annonçons donc deux nouvelles dates:

Amérique du Sud, le 26 avril à Montréal
Afrique, le 31 mai à Montréal